Crédit Agricole 19,45 € +3,54 % Air Liquide 172,46 € +0,42 % Airbus 207,15 € +1,54 % Alstom 16,35 € +2,12 % Danone 67,66 € -1,00 % BNP Paribas 110,12 € +1,18 % Carrefour 15,95 € -0,56 % Capgemini 101,70 € -0,29 % AXA 45,10 € -0,27 % Vinci 123,30 € -0,44 % Dassault Systèmes 19,84 € -1,83 % Edenred 28,91 € +2,37 % EssilorLuxottica 165,25 € +1,01 % Bouygues 48,54 € -1,84 % Engie 27,17 € +4,22 % Eurofins Scientific 68,52 € -0,12 % Société Générale 82,85 € +2,16 % Thales 248,50 € +2,14 % Kering 290,60 € -0,02 % Legrand 136,05 € +4,09 % LVMH 476,30 € +0,63 % Michelin 34,52 € +0,06 % ArcelorMittal L'Oréal 388,20 € -1,47 % Orange 16,56 € -3,05 % Publicis 93,26 € -0,28 % Pernod Ricard 67,36 € -0,77 % Hermès International 1 546,00 € -0,29 % Renault 27,48 € -1,75 % Safran 344,70 € +1,29 % Sanofi 74,70 € +2,65 % Saint-Gobain 80,88 € +6,37 % Stellantis 5,08 € +0,42 % STMicroelectronics 47,53 € +4,16 % Schneider Electric 291,65 € +2,48 % Teleperformance 64,10 € +5,12 % TotalEnergies 75,64 € +0,09 % Unibail-Rodamco 105,85 € +1,29 % Veolia 35,71 € -0,25 % Worldline 11,96 € +19,94 %
ETI en Europe

Ford en Europe : le nouveau plan de relance vise à enrayer vingt ans d’érosion et à reconquérir des volumes perdus face aux concurrents

eti_news ·

Jim Baumbick prend la direction de Ford en Europe, au moment où le constructeur cherche à enrayer deux décennies de recul sur le continent.

Un nouveau dirigeant pour relancer la dynamique européenne

Ford confie les rênes de sa filiale européenne à Jim Baumbick. Ce changement intervient dans une période où la marque veut stabiliser son activité, après une forte contraction de sa présence commerciale en Europe.

La nomination s’inscrit dans une séquence de repositionnement. Ford annonce aussi l’arrivée de nouveaux modèles, dans l’objectif de redonner de la visibilité à une gamme qui s’est réduite au fil des ans.

Vingt ans de recul : des volumes divisés par trois

En Europe, Ford a longtemps occupé une place majeure, avec des implantations historiques, notamment en Allemagne et au Royaume-Uni. Toutefois, cette position s’est nettement érodée.

Les ventes de Ford en Europe ne totalisent plus que 426
459 véhicules en 2025. Elles étaient de 1
020
875 unités en 2015. Elles atteignaient 1
492
800 unités en 2005.

Autrement dit, en vingt ans, les volumes ont été divisés par environ trois. Sur dix ans, ils ont été réduits de moitié, ce qui illustre une perte de terrain rapide et continue.

Une base industrielle et une gamme sous pression

Cette baisse des ventes s’est accompagnée de décisions industrielles difficiles. Des fermetures d’usines ont été engagées, ce qui a réduit l’empreinte de Ford dans plusieurs pays européens.

Parallèlement, la gamme disponible s’est contractée. Cette réduction a mécaniquement limité la capacité de Ford à couvrir l’ensemble des segments du marché, alors que la concurrence s’est renforcée.

Dans ce contexte, le lancement de nouveaux modèles est présenté comme un levier pour réinstaller la marque dans le paysage automobile européen et regagner des clients.

Partenariats : une pièce maîtresse du plan de redressement

Pour remonter la pente, Ford doit aussi s’appuyer sur des partenaires. Le constructeur mise sur des coopérations avec des acteurs européens et chinois, afin de soutenir sa stratégie produits et son retour en croissance sur le continent.

L’enjeu est double. D’une part, il s’agit de renforcer l’offre, dans un marché en transition rapide vers l’électrification et des normes plus strictes. D’autre part, Ford doit retrouver des volumes suffisants pour rendre son modèle économique européen plus robuste.

La feuille de route immédiate combine donc un pilotage managérial renouvelé, un calendrier de lancements et une stratégie d’alliances. Jim Baumbick arrive avec la responsabilité de transformer ces orientations en résultats commerciaux tangibles, dans un environnement très disputé.

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